Predalia's Hive

Jeu de rôle online sur l'univers AvP. Incarnez un Alien, un Predator ou un Humain que vous ferez progresser sur différentes planètes.


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Prochainement - Auguste Mérovée

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1 Prochainement - Auguste Mérovée le Lun 3 Juil - 12:52

Je me suis dit qu'on pourrait faire des fiches de nos personnages (vu que la description dans le jeu est limitée en caractères).
Quand j'aurai testé le synthétique, Auguste sera le personnages que je jouerai (je considérerai RP parlant qu'il ne mourra pas tous les trois jours, sinon ça va être compliqué d'écrire quoi que ce soit sur le long ou même moyen terme.)

Nom : Mérovée

Prénom : Auguste

Race : Humain

Âge : Trente-quatre ans

Occupation : Anciennement professeur d'histoire dans un Lycée de Louisiane - Devenu résident de Louisiana state penitentiary - Enlevé par les Predators pour leur servir de gibier sur Predterra.

Taille : Un mètre soixante-seize

Poids : Quatre-vingt-quatre kilos

Description physique : Élancé, décontracté, on jurerait qu'Auguste vit une clope collée au bec, le plus souvent éteinte. Cheveux mi-longs, négligés volontairement pour accentuer l'aspect "rebelle sans cause", il lui suffit d'un sourire pour faire le bonheur de ces dames. Conscient d'avoir été généreusement doté par la nature, il en profite allègrement, usant de ses charmes avec facilités.
Plutôt svelte, il compense ce qu'il n'a pas en force avec quelques semblants de vitesse et d'agilité. La cause d'une telle volupté alliée à une pareille ? Dix ans de gymnastique. De quoi multiplier les prouesses acrobatiques aussi bien verticales qu'horizontales. La gymnastique avait été avant tout pour lui un moyen de fréquenter des filles au plus près qu'une manière de se perfectionner physiquement.

De ses yeux un brin fatigué, tout du moins en apparence, il scrute sans-gêne et sans répit tout ce qui lui plaît, repeignant souvent de ses doigts sa crinière blond vénitienne avec une gestuelle désinvolte lui étant propre. Toujours souriant, tantôt taquin tantôt narquois, il dégage de lui une certaine fraîcheur. Aidé d'une voix qu'il force pour lui donner un faux aspect suave, il a tout du plus caricatural des bellâtres.
Ayant pour habitude de s'habiller chic, une veste en tweed accompagnée de pantalons en toile assortis, il fut contraint de revoir ses exigences à la baisse lorsqu'il fut sélectionné comme proie de Predators pour l'une de leurs chasses sur Predterra. La température étant ce qu'elle est, il ne porte jamais rien au dessus de la ceinture si ce n'est une paire de gants en cuir ramassée sur l'un des cadavres de proies moins chanceuses que lui ; son pantalon étant le bas d'une combinaison d'une espèce extra-terrestre elle aussi choisie pour servir de trophée aux Yautjas.

Description mentale : On le devinait charmeur, légèrement impétueux avec le sexe faible et désinvolte ; l'équipe de thérapeutes du Louisiana state penitentiary a cependant déterminé que cette première couche n'était que l'innocente façade d'un détraqué de la pire espèce. Calme en temps normal, serein et maître de sa personne, Auguste n'en est pas moins un sociopathe aux tendances peu ragoûtantes.
Ce n'est pas qu'il ne peut pas résister à des pulsions malsaines, cela va au-delà puisqu'il génère lui même lesdites pulsions. Si les Yautja l'ont désigné comme une proie digne d'être chassée, au même titre que des mercenaires du pire acabit, c'est car il possède ce tempérament de prédateur, un prédateur dont les trophées sont d'un autre ordre que ceux des Yautja, une paire de fesses faisant davantage l'affaire qu'un crâne décapité.
Violeur en série aux appétits divers et variés, suffisamment pour couper bien des appétits, il avait pour habitude d'opérer en fin de semaines après un long travail d'observation de ses victimes en devenir. Un traqueur dans toute sa splendeur.

Aussi vicieux que minutieux, il peaufinait toujours ses plans à l'avance dans les moindre détails, du premier contact pour atteindre le septième ciel jusqu'au lieu où il entreposerait sa proie au trente-sixième sous-sol.

Versatile, et dissimulateur, ce ne fut pas chose aisée pour la police fédérale de lui mettre la main dessus. Soixante-douze victimes étaient déjà sous terre lorsqu'on lui mit enfin les menottes aux poignets. Triste palmarès que le sien mais un "mur des trophées" qui n'échappa pas aux yeux avertis des Yautjas.

Histoire :

- Monsieur Mérovée, veuillez-vous asseoir.

Sa chemise bleu clair négligemment ouverte dévoilant un T-shirt d'un blanc éclatant fraîchement sorti de la laverie, c'est les menottes aux poignets qu'Auguste avait été escorté jusqu'à l'infirmerie. Son consentement n'avait pas été plus sollicité que cela. On était venu le chercher alors qu'il lisait innocemment. Trop peu érudits, ses geôliers ne cherchèrent pas à savoir qui était ce "Sade" qu'il lisait avec tant d'attention et l'avaient prestement prié de quitter sa cellule pour mieux les suivre. Peu contrariant, d'autant moins face à deux matons assez armés pour le transformer en steak haché, c'est avec le sourire toujours qu'il se plia à leurs exigences.
C'était un sourire fade et sournois qui glaçait le sang de ceux connaissant son casier judiciaire, un sourire qu'il ne quittait jamais, à dessein.

Ce n'était pas le médecin du pénitencier qui l'avait fait venir. Juste une femme en blouse, des vêtements assez chics pour faire comprendre qu'elle touchait un salaire annuel à six chiffres, un air détaché et austère, il ne fallut pas bien longtemps au sociopathe de renom pour saisir que l'administration pénitentiaire c'en était allée solliciter la présence d'une thérapeute afin de mieux savoir sur quel pied danser le concernant. Il avait écopé d'une peine de trois-cent-quarante-six années de prison ferme et échappé de peu à la peine de mort de par le soutien d'un ancien camarade de fac devenu un brillant avocat.
La vie tenait à peu de choses, la sienne avait pu perdurer grâce à un vice de forme. Il allait sans dire que les familles des victimes furent scandalisées. Comme seul réconfort, elles n'eurent droit qu'à ce sourire placide aux relents provocateur du bourreau de leurs proches à l'issue d'un procès aussi médiatisé que coûteux pour le contribuable.

- Bien, maintenant que le micro et branché, je vais vous demander de répondre à quelques questions. À quand remontent vos premières victimes ?

Sans détour ni vaseline, la demoiselle en venait au cœur du sujet. Elle n'avait de demoiselle que l'absence de bague à son annulaire gauche. Une quarantaine d'années bien tassées, cheveux coupés courts, tempes grisonnantes, sourcils presque absents et rides marqués aux coins de ses lèvres résolument déterminées à sourire à l'envers, elle avait ce profil de vieille fille qui avait compensé sa laideur de corps et d'âme pour s'investir à fond dans son métier.

- Qui se souvient de ses choses là ?

Lui s'en souvenait parfaitement, c'était encore une fois à dessein qu'il avait posé cette question. Il cherchait à évaluer qui il avait en face. Sa première victime, il s'en souvenait parfaitement. Son premier "amour" comme il aimait la qualifier. Une jeune touriste venue de Moldavie. Quel dommage de venir d'aussi loin pour faire les premières griffes d'un violeur en série.
Sans être désarçonnée, le docteur Lepzig - c'était inscrit sur sa blouse - rebondit sans montrer la moindre émotion. Elle était douée dans ce qu'elle faisait, ce n'était pas pour rien qu'on l'avait sélectionnée afin d'analyser un spécimen de sexopathe homicidaire de la trempe du bellâtre cajun.

- Quand avez-vous commencé à ressentir le besoin d'assouvir vos désirs de manière aussi crue ?

Accentuant son sourire, élevant un sourcil, le taulard pouffait les lèvres closes.

- Crue ? Comme vous y allez. On voit bien que vous n'y étiez pas. Si vous le désirez pourtant....

Les gardes étaient de l'autre côté de la porte, il aurait suffit d'un cri de la thérapeute pour qu'ils aient le prétexte en or d'achever ce prédateur qu'ils avaient horreur de savoir en captivité si près d'eux. Mais Lepzig restait imperturbable. Du dossier qu'on lui avait transmis, elle avait été incapable de dresser un profil clair du psychopathe qui lui faisait face avec une pareille sérénité. Des parents non divorcés, un foyer stable, aucun manque en particulier, aucun traumatisme, Auguste avait été toute sa vie un enfant sociable avec ça de plus qu'il pouvait avoir les filles qu'il désirait d'un simple claquement de doigts. Et pourtant, il y avait quelque chose de pourri en lui, un rien de décomposition psychique qui avait fait de lui ce qu'il était.
La psychologie moderne s'en remettant toujours aux déterminismes sociaux, l'énigme Mérovée était une impasse, un défi à relever. Mais les origines de ses vices restaient peu clairs.

- Vous avez déjà entendu parler du chromosome double Y ?

Auguste détourna le regard un instant, fixant ce qui se trouvait sur sa droite. Quelque chose l'avait-il gêné dans cette question ou avait-il tout simplement aperçu quelque chose qui l'intéressait ? Quoi que ce fut, son regard demeurait irrémédiablement orienté sur sa droite.

- Je vois qu'on a bien lu mon dossier médical. Il paraîtrait que le chromosome double Y - dont je suis porteur - serait vecteur de criminalité chez ceux qui en héritent.

Doucement, ses prunelles glissèrent pour fixer à nouveau le docteur.

- Vous et moi savons pertinemment que c'est un ramassis de connerie.

Cela, il l'avait dit avec un flegme déroutant alors que ce regard, pourtant doux, pourtant apaisant, avait manqué de glacer le sang de la quadragénaire frigide lorsqu'il s'était à nouveau porté sur elle. Se retenant au mieux de déglutir pour lui faire comprendre qu'il n'avait aucune emprise sur elle, elle acquiesça à ses propos. Les porteurs du chromosome double Y étaient généralement moins dotés intellectuellement là où le Q.I du spécimen qu'elle étudiait dépassait les cent-trente points.
L'interrogatoire fut aussi long que stérile. Elle avait beau chercher à extirper les informations de sa mémoire, il répondait toujours à côté. C'était là un remarquable spécimen de prédateur narcissique et érudit. Peut-être qu'il n'avait jamais été question de pulsion. Peut-être avait-il accompli toutes ces atrocités pour se prouver qu'il en était capable, l'acte sexuel n'étant au final qu'une forme de trophée. Telle était en tous cas la théorie du docteur Lepzig.

Soupirant comme rassurée de ne bientôt plus avoir à subir la pression psychologique que lui faisait subir son patient, son regard se troubla soudain, ses membres s'engourdirent peu à peu, elle leva la tête, paniquée, observant Auguste, assis nonchalamment sur sa chaise face elle, jambes croisées, menottes serrées. Elle aurait voulu crier, mais sa mâchoire aussi pâtissait des effets délétères du contractant musculaire ingurgité à son insu.
Agile et habile de ses mains, l'éphèbe désinvolte était parvenu à s'emparer de la boîte de décontractants qu'il avait longuement observée sur sa droite. Il avait fallu être vif, il avait fallu ruser et détourner le regard de sa victime en devenir de sorte à ce que celle-ci garde le nez rivé dans les dossiers. Ce fut laborieux, mais le résultat s'avéra concluant.

- J'en ai mis dans votre café pendant que vous lisiez mon rapport d'arrestation.

Se levant, paisiblement, il savait qu'aucun gardien n'interviendrait à moins d'entendre un fracas susceptible de les alarmer. Lepzig émettait quelques bruits sourds, étouffés par une mâchoire qui refusait de se mouvoir comme elle le désirait, s'affalant enfin sur la table, ne pouvant plus effectuer le moindre mouvement.
Calme, sûr de lui, tel un charognard s'approchant d'une proie à l'agonie, Auguste vint à elle et se penchant vers son oreille et lui susurra avec douceur :

- Il y a juste de quoi vous garder éveiller. Ce serait dommage que vous n'en profitiez pas.

***

Dans le quartier d'isolement de Louisiana state penitentiary, la lumière ne trouvait jamais ses accès. Perdu au milieu de la pénombre de la pièce miteuse et odorante dans laquelle on l'avait entreposé, le sociopathe au sourire d'ange n'en finissait pas de repenser à sa dernière proie. Ayant aussi bien joui de son agonie que de ce corps disgracieux qu'elle lui avait offert malgré elle, lui briser la nuque à la fin de l'acte valut la réouverture de son procès. Après l'isolement, ce serait le couloir de la mort, aucun vice de forme ne pourrait y changer quoi que ce soit cette fois.
Il n'avait pas pu résister. Ce n'avait pas été une envie, encore moins un besoin, non, juste d'un impératif biologique. Un prédateur s'en prend à ses proies, c'était la nature qui voulait cela.
Satisfait d'une journée bien remplie, ses attributs bien vidés, il s'abandonna à la somnolence qui le tiraillait.

Ce fut une surprise pour lui de se réveiller en plein air. Chutant à travers le cieux, il n'était plus question pour lui de sourire en coin d'un petit air satisfait. Paniqué, incapable de saisir ce qu'il lui arrivait, l'adrénaline occasionnée par la chute était telle que l'éphèbe savait pertinemment qu'il n'avait pas affaire à un rêve. Avant de s'écraser lamentablement dans une forêt dont il se rapprochait de plus en plus rapidement, un parachute s'était ouvert pour sa plus grande joie.
Son cœur battant à la chamade, il avait atterri au milieu d'une jungle aussi étouffante que luxuriante.

- Mais où est-ce que je suis tombé bordel ?

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J'ai vue aussi que l'on pouvait le faire dans le profil mais l'option semble bugué ou désactivé du moins.

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