Predalia's Hive

Jeu de rôle online sur l'univers AvP. Incarnez un Alien, un Predator ou un Humain que vous ferez progresser sur différentes planètes.


Vous n'êtes pas connecté. Connectez-vous ou enregistrez-vous

Concours de fanfic ! (Concours terminé)

Aller à la page : 1, 2  Suivant

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas  Message [Page 1 sur 2]

Les anciens s'en souviennent peut-être (les nouveaux le découvriront) j'affectionne l'écriture et les fanfics. Il est grand temps de relancer un concours sur le sujet!

Hop hop hop! J'en vois déjà qui soupirent et qui s'apprêtent à quitter la page! Attendez un peu. Non seulement tout le monde a ses chances, mais surtout tous les participants gagneront quelque chose. Le vainqueur, lui, sera récompensé par un objet dont de nombreux joueurs ont rêvé: une vie supplémentaire.
    .             

Oui. Une vie. Si votre personnage est tué, il sera ressuscité avec tous ses points de vie à un endroit différent. Cela ne vaut-il pas quelques lignes d'écriture? Very Happy

Détails du concours:

Il vous faudra écrire une fanfiction sur l'univers d'AvP / de Predalia.

Afin que vos talents d'écriture ne soient pas le seul critère déterminant le vainqueur, des contraintes aléatoires vous seront imposées. C'est le respect de ses contraintes qui primera avant tout. Elles seront au nombre de six et porteront sur:
- Le protagoniste principal,
- Le lieux de l'histoire,
- Le genre littéraire,
- Le ton global,
- Un événement majeur dans l'histoire à intégrer,
- Un événement mineur dans l'histoire à intégrer.

Aucune longueur de texte imposé. Un texte court intégrant toutes les contraintes aura autant de chance qu'un texte plus long.

Vous devrez m'envoyer vos ouvrages en privé (messagerie du forum, mail...) avant le 10 septembre 2017, dernier délai.


Détermination des contraintes aléatoires:

Afin de déterminer vos contraintes, rendez-vous sur ce site: http://www.roll-dice-online.com/
Lancez 1 fois 6 dés à 8 faces.
Faites une copie d'écran du résultat obtenu, et envoyez le moi  (ici ou par mp)
Je vous donnerai en privé vos contraintes Smile
Pour ceux qui ont la flemme de faire ça, je peux aussi le faire moi-même pour vous, mais ne vous plaigniez pas si j'obtiens des contraintes qui ne vous plaisent pas! Very Happy

A vos claviers !



Dernière édition par yuto le Lun 11 Sep - 10:39, édité 1 fois

Voir le profil de l'utilisateur

gunter

avatar
Admin
Chouette ça Smile
Moi je veux une étoile de Mario pour être invincible !

Voir le profil de l'utilisateur http://hagagou.wordpress.com
Donne pas de mauvaises idées, tu devras les coder ensuite Razz
Va donc lancer tes dés plutôt!

Voir le profil de l'utilisateur

gunter

avatar
Admin
C'est fait je t'ai envoyé les résultats sur fb ^^

Voir le profil de l'utilisateur http://hagagou.wordpress.com
Hop, petit rappel pour ceux qui n'auraient pas suivi: un concours de fanfic est d'actualité (jusqu'au 10 septembre), permettant de gagner un objet inédit et ô combien précieux sur Predalia: une vie supplémentaire. La garantie pour votre personnage de ressusciter avec tous ses points de vie en cas de décès!

Allez-vous laisser passer cette occasion unique? Allez-vous laisser les autres joueurs s'emparer de cette récompense à vos dépends? Aller-vous laisser passer l'occasion de compléter votre collection d'objets collectés avec cette récompense rare?
Saisissez votre chance! Tous les détails dans le premier message de ce post.

Voir le profil de l'utilisateur
Allez, fais moi rêver dans les contraintes :
Result
2 - 8 - 6 - 3 - 6 - 3 (Avg: 4.66666666667)


Voir le profil de l'utilisateur
Nous voici au 1er septembre, je rappelle que la date limite de dépôt de texte est fixée au 10 septembre! A vos plumes si vous voulez tenter de gagner cet objet ô combien précieux qu'est une vie et de compléter votre liste d'objets collecté!

Voir le profil de l'utilisateur
Dernière semaine pour participer à notre concours de fanfic!
A vos claviers, afin de gagne la vie mise en jeu!

Voir le profil de l'utilisateur
Je ne sais pas si j'aurais le temps... Mais j'aurai essayé !
4 - 3 - 3 - 8 - 1 - 1 (Avg: 3.33333333333

Voir le profil de l'utilisateur
Dernier week-end pour participer au concours et tenter de gagner une précieuse vie! Je suis certain que quelques uns aimeraient bien en avoir une autre en ce moment même !
Vous avez jusque dimanche soir minuit pour me l'envoyer. Résultats lundi !

Voir le profil de l'utilisateur
Dernier jour pour participer au concours de fanfic !

Pour faire patienter ceux qui attendent le résultat de demain, je vous propose déjà deux textes qui ont été écris avec les mêmes contraintes, mais par des personnes ne souhaitant pas concourir pour la récompense.

Voir le profil de l'utilisateur
On commence par Gunter, qui a eu la malchance d'avoir une des contraintes les plus compliquées parmi celles proposées.

- Le personnage principal devait être humain.
- Son récit devait se passer dans un vaisseau.
- Son récit devait être une poésie.
- La tonalité du récit devait être héroïque.
- Evénement majeur du récit: une trahison a lieu.
- Evénement mineur du récit: un vaisseau passe.

Et voici ce qu'il a pu faire avec tout ça, félicitations à lui!

Danse acérée

Hélas, on m'avait pourtant prévenu,
《Ces machines ne sont que des verrues,
Et n'écoutent que leurs propres desseins !》
Un de ces robots si froid et malsain
A su éteindre mes moindres soupçons
Et feindre à la quasi-perfection
Chacune de nos émotions humaines,
Précieuses ou pernicieuses ? mais bien vaines.
Voilà pourquoi je me trouve coincé
Sur c'maudit tas de ferrailles rouillé
A la dérive et dans un coin paumé
D'espace, sans radio, ni avenir...
Évidemment qu'elle allait nous trahir
Cette satanée boîte de conserve !
Hey, encore une putain d'expérience,
Soyez fiers, les gars, mourez pour la science.
On vous nourrit, il faut bien que ça serve.
Deux jours seulement, à nous rationner
Et à maudire chaque tir manqué,
Et déjà tant d'mes hommes décimés...
Ces choses attendaient notre arrivée.
Il suffit de quelques gros œufs hideux
Pour que naissent les tout premiers d'entre eux.
Ces monstres jaillissent de nos entrailles
Et nous traquent sans relâche où qu'on aille,
En ne craignant aucune de nos armes.
Tous ces cris d'horreur et sanglant vacarme
Me tiennent éveillé depuis trop longtemps.
L'acide ronge mes derniers instants,
Alors qu'il siffle sur le mince acier
Qui nous sépare du vide glacé,
Et dévore mes vains restes d'armure.

La fumée âcre m'entoure et perdure,
Cerné, je sais que je perds la raison
Quand ma radio crache une transmission :
Un vaisseau d'origine non-humaine !
Disons qu'une fête spacio-foraine
Serait presque plus crédible à l'instant.
Les xénomorphes estiment qu'il est temps
Puisqu'ils entament l'ultime offensive.
Les cadavres monstrueux s'accumulent
Et la mort se fait revendicative.
Sang et acide verse, gicle et brûle
Quand l'ange de métal fait irruption.
Il tranche et danse sans interruption
Eradiquant sans gêne la menace.
L'intrus retire son masque avec grâce
Et je découvre, à ma grande surprise,
Que nous devons nos petites vies grises
A l'une de nos frêles congénères
Naguère originaire de la Terre,
Machiko Nogushi, précise-t-elle.
Son vaisseau a entendu nos appels
Et malgré le refus catégorique
De ses compagnons étranges et stoïques,
A décidé de nous porter secours.
Dès lors, je ne perçois d'autre recours
Que de me joindre à ces fameux Yautjas,
De chasses en traque, j’m'y vois déjà !

Voir le profil de l'utilisateur
Place ensuite à la fic de Yuto.

- Le personnage principal devait être d'une race inconnue.
- Son récit devait se passer sur la planète médiévale de Predalia.
- Son récit devait être biographique.
- La tonalité du récit était libre.
- Evénement majeur du récit: un personnage a besoin d'aide.
- Evénement mineur du récit: un souvenir est évoqué.

Et voici le texte qui en a résulté:

Le crépuscule éclairait encore faiblement le bosquet. J’ai toujours apprécié ce moment de la journée, lorsque les ombres s’agrandissent et semblent danser lorsque le vent agite la végétation. Cela marque aussi la transition entre tout un monde qui va se mettre temporairement en pause, tandis qu’un autre s’apprête à prendre part aux ténèbres.

C’est dans ce calme apaisant qu’il apparut soudain devant moi, surgissant d’un buisson. Il était haletant, visiblement éreinté après une course effrénée. Son accoutrement ne l’aidait guère à cette tâche. Il portait sur lui tout un fatras de tissus épais, parfois surmontés encore d’attirails métalliques divers. Il semblait perdu, déboussolé, mais surtout il était clairement effrayé. Il regardait sans cesse derrière lui avec suspicion, fouillant de son regard toute la végétation dense dont il s’était extrait, brandissant un de ces étranges objets de mort dans cette direction. Je soupçonnais cet être fragile de fuir un prédateur féroce. Ce n’était pas difficile pour moi de l’imaginer, j’avais déjà vécu une scène similaire bien des années plus tôt.

Je n’étais alors qu’un jeune arbrisseau de deux siècles à peine. Je grandissais dans une forêt dense et variée, aux côtés de mes congénères millénaires. La faune et la flore était luxuriante, la vie s’épanouissait partout, sous toutes les formes possibles. Le matin, les oiseaux chantaient dans mes branches le retour du soleil. Ils étaient vite chassés par quelques primates grincheux s’éveillant à peine, tendant la patte pour saisir l’un de mes fruits et apaiser leur faim matinale. Eux-mêmes se réfugiaient ensuite dans mes plus hautes branches lorsqu’un fauve voulant également se repaître apparaissait non loin. Puis, peu à peu, c’est toute la vie qui s’éveillait et cheminait autour de moi : les elfes chassant ou cueillant, les dragons traversant les cieux bien au-dessus de mes branches, les centaures effectuant leurs migrations saisonnières… Et les journées se suivaient ainsi, à la fois toutes semblables et pourtant tellement diversifiées par l’activité continuelle de cette vie foisonnante et luxuriante, sans cesse en mouvement.
Puis ils sont arrivés. Le soleil était à son zénith lorsqu’un bruit assourdissant se fit entendre, suivi de peu par un immense objet déchirant le ciel. Je n’en avais jamais vu de semblable auparavant. Il fendit l’air à toute vitesse avant de venir percuter le sol dans un fracas mémorable. Se faisant, il ravagea une grande partie de la forêt sur des centaines de mètres avant de s’immobiliser, abattant de nombreux congénères à son passage. Tout cela se passait loin de moi, mais les informations circulent vite parmi les miens. On m’informa que des êtres minuscules, bipèdes, d’un peu moins de deux mètres sortirent de cet amas de métal qui avait causé cette saignée dévastatrice dans notre paisible forêt. Ils semblaient effrayés et agités, criaient forts. Cela, même moi je l’entendais de là où j’étais. Un tel vacarme était rare ici, cela ne passait donc pas inaperçu. A peine furent-ils dehors qu’une explosion spectaculaire se produisit. Une gerbe de flammes monta haut dans le ciel, dépassant la cime même de mes semblables les plus grands. J’avais déjà vu quelques incendies lorsque la foudre s’abattait parfois non loin de moi, mais rien de semblable à celui-ci. Seul point positif dans le malheur qui nous touchait, le feu ne se propagea pas aux alentours, la végétation proche ayant été abattue lors de leur arrivée. Tandis qu’ils semblaient admirer le brasier, une autre créature, très différente d’eux, s’extirpa de la carcasse enflammée. A sa vue, ils crièrent de plus belle et détalèrent dans la forêt. La panique qui les animait semblait avoir pris le dessus sur la raison. Ils s’enfuirent dans des directions différentes, s’éparpillant sur notre territoire.

C’est là que se produisit la rencontre, presque identique à celle d’aujourd’hui. Un de ces êtres surgit en hâte devant moi, tout aussi apeuré. Il semblait si frêle malgré tout l’accoutrement qu’il portait. Il fit une halte à mes côtés. Il faut dire que je jouie d’une petite clairière m’entourant, et que la végétation est très dense partout ensuite. Bien des animaux font comme lui. Mais ce fut de courte durée : la créature l’avait suivi et apparue à son tour. Elle était tout aussi inhabituelle que la première, mais ô combien différente aussi. Elle était visiblement quadrupède et une longue queue cinglante terminait son corps. Son crâne était anormalement allongé, difforme, et sa mâchoire pourvue d’une dentition acérée. Je cru distinguer une double rangée de dents, mais la créature restait tapis dans l’ombre de la végétation. Quelle frustration de ne pas pouvoir la scruter de plus près ! Quoiqu’il en soit le frêle bipède reculait maintenant vers moi, à reculons, terrorisé. J’avais l’habitude de voir de telles scènes où un prédateur chasse sa proie, mais j’avais là deux créatures inédites en près de deux siècles, autant dire que je ne voulais pas en perdre une miette ! Aussi, quand la créature féroce bondit d’un seul coup pour s’attaquer au bipède, j’abattis volontairement l’une de mes branches sur elle pour l’immobiliser. Je ne voulais pas déjà en perdre une au bénéfice de l’autre. Elle poussa un rugissement et se débattit violemment, mais même si j’étais loin d’égaler mes proches congénères, mes branches étaient lourdes et robustes. Je pu alors l’admirer à ma guise. Quelle était belle, avec sa carapace aux étranges reflets, sa ligne fine mais pourtant forte et costaude ! Elle me griffa, entama une partie de mon écorce mais je tins bon. Elle gesticulait encore sous ma branche lorsque d’autres bipèdes surgirent, brandissant d’étranges appareils. Ils crièrent quelque chose et le premier bipède se recula, juste avant qu’ils ne tirent de projectiles meurtriers sur la créature sous ma branche. Je voulus les stopper, mais leurs projectiles m’amputèrent aussi de plusieurs tiges. Avant que je ne puisse me mouvoir outre mesure, exercice particulièrement difficile pour mon espèce, la créature gisait devant moi, morte. Je fus si triste de n’avoir pu l’analyser davantage ! Mais le groupe de bipède se rassembla autour de moi, et établit un campement de fortune dans mes parages, ce qui me consola un peu. Qu’ils étaient amusants eux aussi lorsqu’ils se débarrassaient de leurs accoutrements et qu’ils m’apparaissaient encore plus frêles, glabres, si fragiles ! Eux ne semblaient pas s’intéresser à moi par contre. Parfois le bipède que je secourus passait du temps à me regarder et à me parler, sans que je comprenne ce qu’il voulait dire, mais le reste du groupe était tout à fait indifférent.
Bien du temps passa avant qu’un second appareil, plus gros encore que celui avec lequel ils étaient venus ici, n’apparaisse dans le ciel. Celui-ci ne s’écrasa pas, mais se posa calmement, sans détruire plus encore notre forêt qui petit à petit s’était remis de cette saignée profonde. Des centaines de bipèdes en sortirent, accueillis par ceux que j’avais gardés près de moi. Ils semblaient joyeux, et cela me mit en joie. La vie se diversifiait encore un peu plus devant moi, et j’en étais le témoin aux premières loges. Ce fut-là ma plus terrible erreur.

Une fois rassemblés, ils s’en allèrent loin de moi, vers les prairies. Je retournais peu à peu à ma vie d’antan, qui me semblait bien morne à présent. D’autant plus que me parvenait régulièrement des nouvelles incroyables d’eux, sans que je puisse y assister au demeurant. On me confiait qu’ils érigeaient de grandes structures dans les prairies, que d’autres machines volantes étaient arrivées. On me conta qu’ils étaient maintenant des milliers, et qu’ils agrandissaient maintenant leur territoire de façon démesurée. Les plaines bientôt ne suffirent plus. Alors ils s’attaquèrent à la forêt. Ils abattirent sans vergogne nombre de mes confrères, certains parmi les plus âgés. Comment pouvaient-ils se comporter ainsi, alors que je les avais recueillis et protégés tout ce temps ? Ils tracèrent volontairement de nouvelles saignées dans les bois, les traversant rapidement sur des engins bruyants. Ils chassèrent les nains des montagnes proches, s’approprièrent en grande partie le territoire elfe au fur et à mesure de leur ratiboisage. La plupart des animaux qui foisonnaient à mes côtés fuirent loin de ces indésirables. Même les majestueux dragons préférèrent rester tapis au sommet des pics les plus inhospitaliers plutôt que de les côtoyer. Les journées devinrent terriblement ennuyeuses. Puis l’air devint âcre. Ils avaient construit des machines rejetant des fumées affreusement nauséabondes. Ils détournèrent des rivières pour se les approprier, asséchant des zones entières, risquant de faire disparaitre complètement les hommes-alligators qui y séjournaient, très dépendants de leur climat. Peu à peu la région se vida de sa vie foisonnante, vampirisée par ces parasites inopportuns. Comme je regrettais leur venue à présent ! Les années passèrent, et ils ne cessèrent de croitre aux dépends de toute autre forme de vie. Ils ne touchèrent pas à la maigre parcelle de forêt où je me trouvais. Parfois j’aurai préféré, car maintenant les jours me semblaient terriblement longs. Presque plus aucun animal ne venait me divertir. Mes congénères avaient été abattus en masse, et ceux qui restaient ne faisaient plus que se désoler à longueur de journée. Moi qui rêvait d’atteindre la cime des plus vénérables, cela me consternait à présent : plus je croissais, plus je voyais le désastre qu’ils engendraient. La végétation avait laissé place à des structures rectilignes moribondes. L’air y était vicié. L’eau pure qui s’écoulait de la montagne repartait polluée, noircie par leur activité. Tout ce qu’ils foulaient était d’une manière ou d’une autre perverti.
Je le ressentais également en moi. La terre nourricière ne l’était plus autant qu’avant. Mes feuilles se ternirent, mes branches devinrent moins solides. Au lieu de continuer à m’élever comme j’aurai dû le faire, je commençais à m’atrophier, me ratatiner vers le sol. Je sentais déjà la fin venir alors que je n’arrivais à peine qu’à mon demi-millénaire.

Je me morfondais maintenant depuis bien longtemps, isolé, dépérissant. Et il apparut. Surgissant des fourrés comme l’avait fait le tout premier arrivé bien avant lui. Terrifié, une peur panique l’animait ; j’en jubilais. Elle apparut peu après. Une créature semblable à celle sur laquelle j’avais abattu ma branche il y a de ça bien longtemps. Je n’en avais plus revu depuis lors. Des siècles s’étaient écoulés. Comment était-elle revenue par ici ? Elle était toujours aussi belle et élancée, toujours aussi féroce malgré son calme apparent. Le bipède pointa son engin de mort dans sa direction. Dans un ultime effort, je fis surgir une de mes racines qui le déstabilisa et le fit tomber à la renverse. Il poussa un juron, tâtonna le sol à la recherche de son arme qu’il avait lâché, tout en gardant le regard braqué sur la créature qui lui faisait face. Il fut sur le point de s’en saisir lorsque j’abattis une de mes branches sur lui. Je fis bien attention à ne pas le blesser. Je le savais fragile, je ne voulais pas l’abîmer. Non. L’immobiliser suffisait. Je rattrapais mon erreur passée. J’avais sauvé la mauvaise créature. On ne m’y reprendrai plus.

Voir le profil de l'utilisateur
J'adore !!

Vous êtes doués tous les deux...mais je le savais déjà, j'ai lu avec beaucoup de plaisir toutes vos fan-fic sur l'ancien site...

Voir le profil de l'utilisateur
saletés de burárum ^^

Voir le profil de l'utilisateur
C'est le grand jour!
Voici la participation de Guix2.

- Le personnage principal devait être d'une race inconnue.
- Son récit devait se passer sur le lieu de son choix.
- Son récit devait être biographique.
- La tonalité du récit devait être triste.
- Evénement majeur du récit: un phénomène météorologique majeur a lieu.
- Evénement mineur du récit: un protagoniste souffre d'une démangeaison.


ARDUINNA


Je me souviens... Je me souviens encore de ce jour où les Hommes ont posé le pieds sur notre planète.. Le jour où Vous y avez posé les pieds, fuyant votre propre monde, celui-là même qui vous avez vue naître.. Celui-là même que vous avez détruit en retour...

Arduinna était le nom de la notre, avant que les Hommes ne viennent nous coloniser.. quant à moi je me nomme Urgo, j'ai dans l'espoir que ces lignes... ces tristes lignes.. vont vous permettre de comprendre que certaine choses ne sont pas aussi importantes qu'il n'y parait, mais aussi que d'autres,
plus futiles à vos yeux, le sont pourtant d'autant plus. Nous vivions sans aucunes prétention, vivant de la chasse et de la terre, nous nous efforcions de garder notre place au sein de l'ecosystème du mieux possible, malgré une augmentation constante de notre population. Nous y parvenions bien, ne prenant que le nécessaire,
nous nous sommes bien-sûre octroyé quelques conforts mais ceci en prenant toujours soin de ne jamais tomber dans l’excès, quant à vous dire qui nous étions en temps qu'espèce ... hm, je ne saurais nous nommer car nous ne nous nommions pas, tout au mieux je pourrais nous décrire car peut être alors, vous pourriez devinez le nom
que vous nous avez attribué le jour où vous êtes arrivé...

Nous étions d'une coudé plus court que vous, néanmoins plus robuste tout en étant très leste, nous nous tenions nous aussi debout, notre plus grande différence était sans doute notre pelage et l'absence du votre, en effet.. contrairement à vous nul besoin de concevoir des "vêtements" dont vous aviez l'air fort tributaire en fonction du climat..
La couleur de nos poils, leur épaisseur, nous permettait de connaitre de quelle lignée était issue l'un de nos semblable, de quelle région il venait ou même encore d'en connaitre l'âge approximatif pour qui savait bien regarder. Néanmoins c'est sans doute cette différence qui Vous a fait nous mettre de côté, non sans mal d'ailleurs, car avant même que nous ayons
pus échanger sur nous culture vous nous chassiez déjà des Terres qui étaient les nôtres. Fuyant une espèce dangereuse, qui engloutissait chaque monde d'un appétit vorace, une espèce que vous nommiez "Alien" ou "xéno", un mal que vous avez ramené avec vous ...


Contrairement à mes semblables j'ai toujours été méfiant, en vous voyant débarquer le premier jour je me suis donc caché, regardant dans l'ombre avec désarroi mes semblables affluer vers vous en guise de bienvenue, ces mêmes semblables que vous avez martelés grâce une technologie que je ne comprenais pas encore .. vous sentiez vous menacé ? ou bien étais ce là
votre vrai nature ? car impuissant face au massacre et incapable de prévenir les miens à temps je me suis caché, tapis dans l'ombre, rongé par la haine mais sans jamais me laisser aveugler par celle-ci. L'esprit était et à toujours été ma meilleur arme.. alors donc, après plusieurs jours, je comprenais peu à peu que ma vie ne serait plus jamais la même ... j'ai assisté
impuissant à la quasi extinction de mon espèce, mais contrairement aux miens qui était partis loin au nord, dans les crevasses froides des glaciers et montagnes, j'ai choisi de resté là, parmi vous .. une ombre parmi les ombres, et j'ai appris... j'ai appris votre langue, votre histoire.. travail fastidieux qui m'aura prit trois ans, des "lettres" "mot" "sons" "chiffres", mais cette
envie d'apprendre à connaitre mon ennemie n'a finalement eu qu'une finalité: me faire comprendre que par orgueil vous aviez fait venir un mal plus grand encore que vous, chose qui à l'époque me paraissait improbable... quelle ironie quand j'ai constaté que certains d'entre vous élevaient à votre insu ces mêmes "Aliens" que vous fuyez le jour de votre arrivée...


Dix ans s'étaient alors écoulés.. mais visiblement votre longévité était éphémère contrairement à celle de notre peuple, longévité néanmoins largement compensée par votre capacité à vous reproduire.. un bien grand drame pour notre monde.. vos tours de métal, vos industries.. Dix ans ont suffis pour changer la face du monde.. chaque semaine je regardais inquiet vos vaisseaux ruche
afflué, j'avais beau avoir assimilé vos us et coutumes je ne comprenais pas encore complètement certaines de vos technologie, mais j'avais déjà saisie le danger que cela représentait d'amener encore et encore et encore plus de population alors que sous vos pieds se tramait déjà une culture horriblement contre nature de ces "aliens", ceux ci étant une menace pourtant inquiétante et immédiate
je m’inquiétais pourtant d'autant plus pour mon monde.. car déjà vos activités avaient changé notre climat... des tempêtes de grêles qui n’existaient que dans nos plus vieilles légendes, le ciel, s'obscurcissant de plus en plus chaque années par d'épais nuages noirs nauséabonds ...et les pluies ... ces pluies auparavant fraîches et douce, brûlaient désormais mon pelage et me donnaient d'atroces démangeaisons si par malheur je m'y exposais trop..


La 15 ème année suivant votre départ fut le début d'une série d'événement des plus tragiques tant pour vous que pour nous, car je ne doutais pas que ceux ci toucheraient autant votre peuple que le mien, si loin se fût il enfuit...

Ayant laissé la vengeance derrière moi, m'étant fait à mon nouveau mode de vie, j'écoutais et j'apprenais de vous à votre insu comme à mon habitude depuis maintenant tant d'année.. Mais étrangement les sons habituels de votre "ville" avaient changées, m'approchant parmi les ombres de la nuit je entendais déjà au loin des sirènes et des coup de feu, ainsi que des cris et un bon nombres d'explosions .. .ne comprenant pas dans l'immédiat
je restais donc à l'écart afin d'en savoir plus, et s'est là que je compris avec horreur ce qu'il se passait... voir ces aliens sous enclos était une chose ... les voir en total liberté, causant mort et destructions en était une autre... ils étaient des dizaines dans les rues que j'observais.. je n'osais imaginer combien ils pouvaient être alors pour causer tant d'ennuis dans une ville aussi grande que la votre... n'ayant que trop de fois entendus de
terrifiantes choses à leur sujet, je décidais sagement de m'éloigner et de mettre à profit mon agilité et mon aisance en matière de discrétion acquise après tant d'années à vivre parmi vous en secret... un mal pour un bien en somme car cela m'a sans nul doute sauvé la vie cette nuit là... s’ensuivirent de longs jours, tous de plus en plus silencieux... si je ne saisissais pas à l'époque l'expression "un silence de mort", j'en comprenais à présent pleinement
le sens... de ma vie jamais je n'ai connu telle angoisse, angoisse grandissante de jour en jour... depuis lors ... plus rien ne subsiste... tout est silencieux... les forêts qui mon vue naître ne m'apportent plus aucuns réconfort, elles sont vides... je ne saurais décrire le sentiment qui m'habite... c'est comme... être présent en un lieu qui semble, distant... lointain... effacé...


Ces lignes donc, me serviront d'héritage, car je ne doute pas que votre espèce tentera de reconquérir cette planète qui était autrefois si belle ... mais si un jour quelqu'un lit ces quelques lignes... si Vous lisez ces quelques lignes... je souhaiterais vous transmettre ceci, en espérant que vos yeux et votre esprit vous permettront de comprendre le message que je souhaite vous transmettre...




L'intelligence n'est pas le savoir, soyez inteligent, sachez reconnaitre dans quelle mesure une chose doit etre étudiée.
Soyez intelligent, vous qui pouvez voyager à travers les mondes sachez apprendre et écouter ceux qui y sont déjà établis, car la vie est un long apprentissage, fut-elle même sans fin, l'apprentissage le serait aussi.
Souvenez vous des erreurs du passé afin de ne pas les recommencer.
sachez resté humble, car peut importe qui nous sommes, nous ne somme que de passage et ce que nous entreprenons et faisons sera quoiqu'il advienne un héritage pour les générations à venir...

Voir le profil de l'utilisateur
Et maintenant, le texte d'Hypok !

- Le personnage principal devait être alien.
- Son récit devait se passer sur un vaisseau.
- Son récit était libre de son choix.
- La tonalité du récit devait être humoristique.
- Evénement majeur du récit: un personnage a besoin d'aide.
- Evénement mineur du récit: un protagoniste souffre d'une démangeaison.


[STAR FANTASY] Les aventures de XenoMorph


<présentatrice>Chers téléspectateurs, bonjour.

-Nous venons d’apprendre que le projet HelloWorld (un stagiaire aurait choisi le nom) appartenant à la division « Guerre Biologique » de Weyland-yutani est sérieusement compromis.
-Rappelons qu’à l’origine, il s’agissait d’expériences menées sur des prisonniers sur de la planète-prison Fleury IV dans le but de créer un nouveau type de bio-armes, supposées plus efficaces contre les xénomorphes.

-Les analyses révèlent qu’après le départ du dernier vaisseau, le Jet-d’Ail, il y a 4 jours, une explosion s’est produite au niveau du générateur d’oxygène entrainant une augmentation conséquente du taux de mortalité, qui est en effet passé à 100%.

-Le retour du Jet-d’Ail est donc le dernier espoir de ce projet, un échantillon très prometteur étant apparemment à bord, baptisé Newborn, et rapatrié par ce qui reste du commando COUSTO, les fameux bonnets rouges.


[Les Aliens usant de télépathie, leurs dialogues seront reconnaissables d'un <ShhhhSHHHkKKss>* en début de ligne]

*A bord du Jet-d’Ail*

<Ripley> Lieutenant Dan, nous avons perdu les comm’ depuis que l’antenne à grillé au décollage, Biggs, allez voir en soute, j’ai cru voir quelques caisses de matériel quand nous avons embarqué, et tentez de bricoler quelque chose.

<ShhhhSHHHkKKss>* Ma reine, les vibrations m’indiquent que le vaisseau dans lequel je suis monté est rempli d’humains, et l’hybride est là aussi. Que dois-je faire ?*

<ShhhhSHHHkKKss>*tue les tous, surtout l’hybride, cette engeance ne me reconnait pas comme reine-mère, c’est contre nature*

<ShhhhSHHHkKKss>*bien, ma reine, cela sera aisé pour les humains avec les particularités de mon hôte, pour l'hybride, je trouverai un moyen*


[pour votre information, cher lecteur, sachez que l’hôte en question n’est rien d’autre qu’un Metamorph, parasité sur Viandfluo, et qui permet à notre ami Alien de changer de forme à son gré, seules les gouttes d’acide tombant au compte-goutte de son sphincter pouvant le trahir de visu, mais pour cela, il faut être derrière lui.. et vivant.]

<Biggs> Bricoler, bricoler… mais pour qui elle se prend la Ripley, je suis pas Mac-gyver moi, et on est plus sur la Calypso. si y’avait pas son foutu Newborn, ça fait bien longtemps que je lui aurait mis ce qu’elle mérite à cette vache.

[Non, l’ami Biggs ne sera pas la première victime de notre xenomorphe favori , vous l’aurez deviné, il s’agit bien sûr de son compère de toujours…Wedge, qui comme à son habitude, succombait à la tentation de feuilleter le dernier « Fantaisie Finale » (celui avec la double page spéciale Lulu, "une double page pour un double bonnet" ©) dans les toilettes près des soutes]

<Wedge> c’est quand même bien fait.. gniiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii *sploch*
- Ben, c’est parti ou ? ça me gratte sur le crâne, mais ça aura quand même pas ricoché, héhé..
-Ah, trouvééé !!! désolé ma Lulu, c'était pas volontaire...
-Par contre, ça gratte toujours autant qu’est ce q……. BIGGS ! BIIIIIIIIIIIIIIIGGS !

[Cette scène pouvant heurter la sensibilité des plus jeunes, nous la passerons sous silence, ce qui veut dire que vous n'entendrez rien du démembrage de Wedge, ni du craquement de sa colonne vertébrale au moment ou l'alien l'a avalée]

<ShhhhSHHHkKKss>*J’ai ingéré le premier humain, une proie facile, il n’a même pas levé les yeux quand je lui ai salivé dessus, maintenant, je prends sa forme. Curieux que celui-ci ait son appendice reproducteur sorti, mais n’éveillons pas l’attention, je ne change rien..

<Biggs>Qu’est-ce qu’il a encore à gueuler le Wedge, il a dû dessaouler et voir sa tête dans un mirroir..héhé
-Ah, le vla’ qui sort des chiottes. Ben mon con, tu feras gaffe, le petit oiseau est bien bien sorti là. Pourquoi t’as gueulé comme ça ?

<ShhhhSHHHkKKss>*…

[Sans répondre, WedgAlien se dirigea droit vers le caisson contenant le Newborn]

<Biggs>Même pas il me répondrait l’animal ! En tout cas, il à l’air de tenir une bonne gastro, il goutte, c’est dégeulasse.. Remarque c’est peut-être pour ça qu’il range pas le matos, question de rapidité.
-Mais il va au caisson du Newborn l’ahuri, on dirait que je suis pas le seul à vouloir me débarrasser de cette saloperie.
-Tu penses à ce que je pense camarade ?

<ShhhhSHHHkKKss>*…

<Biggs>Qui ne dit mot consent, allez, on tire la chasse, ensuite, on va régler son compte à la pouffiasse, et à nous le vaisseau, la contrebande, et un petit paradis sur une planète loin d‘ici, finit les photos de la Lulu, on pourra se payer la vraie, héhé..

[C’est ainsi que Biggs enclencha l'éjection du contenu du caisson contenant le Newborn, détruisant au passage le résultat de 10 ans de recherche et quelques centaines de sacrifiés, mais la vie est une question de priorité, et Biggs lui, il a d’autres priorités]

<Newborn> Mèèèèèèère, je meurs. Aide moi.

<Biggs>Voilà, c’est fait, maintenant va au poste de commande et fait comme si de rien était avec le vieux Dan, moi je vais chercher des armes.

<ShhhhSHHHkKKss>*Un des humains s’est débarrassé de l’hybride pour moi, de mieux en mieux.. je le tuerai plus tard, il pourrait encore m’être utile. En tout cas, le camouflage a fonctionné parfaitement, il ne m’a pas attaqué. Maintenant, aux autres..

[Ripley eut une sensation de danger mortel et se dirigea vers le caisson ou était sa progéniture, mais celui-ci était désormais vide, elle entra l'inspecter, aux prises avec un terrible pressentiment...qui se vérifia quelques instants plus tard quand le sas se referma,c'est à ce moment qu'elle vit Biggs tout sourire derrière le hublot]

<Ripley> Biggs, c'est quoi ces conneries, sors moi de la, et dis moi ou est le Newborn

<Biggs> Désolé ma vieille, ton bambin est à la dérive dans le grand vide, et maintenant tu la fermes et tu me laisses décider si je t'envoies le rejoindre ou si je te vends à un bordel.

[Joignant l'acte avec les paroles, Biggs enclencha le mode Stase du caisson, réduisant Ripley à un mutisme de qualité]

*Au même moment dans le poste de commande*

<Lt Dan> Ah, Wedge, te voila. Qu'est ce qu'il se passe la bas, le signal d'évacuation du caisson s'est enclenché!

[WedgAlien reprit sa forme originelle et d'un coup de langue transperça le crâne du malheureux lientenant Dan, puis il reprit la forme de Wedge, entendant Biggs revenir]

<ShhhhSHHHkKKss>*Ma reine, je ne sens plus que la présence de l'humain qui m'aide dans le vaisseau, dois-je le tuer également, ou atteindre la destination du vaisseau avec lui et aviser sur place?*

<ShhhhSHHHkKKss>* Mmmhhh c'est très bien, tant qu'il ne représente pas un danger, reste sous couverture, une fois arrivé, va à l'arrière du vaisseau et récupère les faceHugger qui sont dans les caisses humaines, nous pourrons peut être débuter une nouvelle colonie.

<Biggs> Eh ben Wedge, c'est toi qui a fait ça au vieux? t'y as pas été de main morte, je te pensais pas capable de ça. Avec Ripley en stase, ça veux dire que le vaisseau est à nous. Je le redirige vers Tortuga, je modifie sa signature aléatoirement... Jet-d’Ail évolue en... Sith-ing Bull, et nous voilà repartis pour de nouvelles aventures.
-Ah et j'allais oublier, tiens met ça, c'est un genre de couche en kevlar, ça devrait t'aider pour ton petit problème, et puis comme ça tu saloperas pas les sièges de notre nouveau vaisseau, héhé

<ShhhhSHHHkKKss>*...



A suivre...

Voir le profil de l'utilisateur
C'est à présent au tour de Crashfry !

- Le personnage principal devait être humain.
- Son récit devait se passer sur le lieux de son choix.
- Son récit devait être horrifique.
- La tonalité du récit devait être humoristique.
- Evénement majeur du récit: un phénomène météorologique majeur.
- Evénement mineur du récit: un souvenir est évoqué.


Belle journée…
D’après mes instruments, la température va encore monter…les orages vont, de nouveau, se pointer et obscurcir la totalité du ciel de cette planète de rêve… la dernière tempête avait été tout à fait impressionnante : des vents de 500 km/h et un déluge pendant des jours…la fin de ce monde ! Enfin, sur l’écran…et celle qui approche va être encore plus grosse ! Non pas que ça me fasse grand-chose…je ne crains rien ici : tout le temps dans le noir, pas de fenêtre, pas de coup de soleil ! Mais même si profond, le tonnerre arrive à faire trembler les murs et s’amuse à faire quelques surtensions que mon unique lampe encore en état n’aime pas trop. Il ne manquerait plus qu’elle me lâche, et je me retrouverais avec les écrans comme éclairage…

Ça fait des jours que je suis là, que j’attends le bon moment, mais d’être complètement seul sur ce niveau me fait parfois perdre la tête : j’entends des bruits juste au-dessus de moi, ou des grattements plutôt, mais ça s’arrête dès que je m’approche…ou ça continue plus loin…alors que je sais parfaitement que je suis seul, les capteurs ne se trompent jamais !
Je suis seul sur les 10 premiers niveaux…complètement confiné et maître de la station…depuis des mois…et depuis des mois, j’attends de pouvoir remonter à la surface avec le seul vaisseau encore en état…mais il faut que le vent se calme au moins pendant 2h histoire de ne pas être complètement broyé par les tonnes de rochers avec lesquels le vent s’amuse…le coup du mixeur, non merci, je passe mon tour…
Par contre, le 11ème niveau, là, il y a du monde…mais je les empêche de sortir. La seule issue est une porte en acier d’au moins 5 mètres d’épaisseur et c’est moi qui l’ai verrouillée…aucun risque : rien n’est capable d’entamer ça ici.
Il a fallu que j’agisse vite et que je les attire…tous…en une seule fois. Les plus petits sont faciles à appâter, il suffit de trouver la bonne « friandise », mais les adultes sont plus coriaces. L’un a bien failli comprendre trop tôt ce qu’il allait se passer…et j’ai été obligé de blesser un tout petit pour faire diversion, ses cris ont suffit à les faire se précipiter tous dans ce dernier niveau…et je me rappelle parfaitement de l’agitation à l’intérieur lorsque la porte s’est fermée…complètement pathétique
Qu’ils ne se plaignent pas, ils peuvent déjà respirer, boire et manger…bien que ce n’était pas prévu.

La tempête est là. Ça fait des heures qu’elle s’est installée et cette fois mes instruments en surface ont tous été complètement détruits…je suis aveugle. Après des heures de réflexion, je ne vois qu’une seule solution pour m’en sortir : il faut que je sorte l’un d’entre eux pour qu’il aille réparer l’installation en surface…il me suffit de prendre un otage et c’est bon…et je suis suffisamment fort maintenant.


Ça fait des mois que nous sommes enfermés. Les installations sont vraiment étranges, les couloirs sont larges et longs…plusieurs kilomètres carrés de corridors et de salles pour chaque niveau et le nôtre ne fait pas exception. Bien que nous ne comprenions pas cette langue, nous pensons être dans le niveau de stockage…ce qui nous a probablement sauvés la vie à tous. Par chance, nous avons découvert une salle remplie de nourriture…exotique, certes, mais comestible. Une autre est remplie d’espèce de caisses, avec ce qui ressemble à des armes, mais personne n’a osé essayer s’en servir, pas trop envie d’une arme chimique, biologique ou radioactive dans notre espace confiné…

Notre colonie est arrivée sur Sanglade 4 suite à une avarie sévère de nos propulseurs…c’est une planète de catégorie 5 : extrêmement hostile. Mais nous n’avions pas le choix…
Nos instruments ont détecté une structure dans le sol et nous avons décidé de nous y rendre afin de nous protéger des éléments qui sévissent ici et qui rendent toute vie extérieure improbable…pour ne pas dire impossible.
Nous nous attendions à tomber sur des mercenaires ou sur une distillerie de Véranium…Nous aurions payé pour avoir une autre navette, même payé pour en attendre une de secours…mais nous sommes tombés sur autre chose.
La créature qui gardait les lieux ne nous a pas laissé le temps de montrer nos intentions…elle a purement massacré la moitié d’entre-nous…une ombre…un fantôme…nous n’apercevions que des éclats luisants d’acier dégoulinant du sang des nôtres…et puis, un homme, un géant parmi nous …a réussi à la tuer… Immédiatement, nous avons commencé à descendre notre matériel afin de délimiter un périmètre de sécurité : surveillance de zone, analyse de la biosphère, du climat…la totale…mais la tempête est arrivée sur nous.
Nous nous sommes retranchés à l’intérieur, sans savoir si une autre créature nous y attendrait…mais nous n’avions plus le choix. Nous avons enfermés les enfants dans la première salle que nous avons sécurisée et nous sommes partis explorer…par chance, nous étions seuls, au moins sur le premier niveau…nous avons donc installé des capteurs sur les issues donnant sur les niveaux inférieurs et nous nous sommes installés, surveillant la tempête et espérant que nous récupérerions quelques choses de notre vaisseau.
Nous n’avons pas porté attention au géant qui avait réussi à tuer la créature lorsqu’il a rapporté sa dépouille, nous sommes tous des scientifiques ou presque…et la perte de nos camarades n’exclue pas la découverte. Nous l’avons donc laissé seul faire ses études, il avait bien mérité la primeur…nous n’aurions pas dû.
Peu à peu, il est devenu totalement associable, il ne supportait plus personne, mangeait seul…et finit même par se battre violemment plusieurs fois avec quiconque s'approchait trop de son "antre". Et puis un jour, il disparut…les détecteurs s’affolèrent et nous sûmes qu’il avait fui dans les niveaux inférieurs…mais personne ne voulut aller le chercher. Le corps de la créature était toujours là, mais nous ne retrouvâmes ni son masque, ni son armure…le pauvre fou les avait certainement emmenés avec lui…
Quelques semaines après, alors que nous venions juste de réussir à faire rentrer la navette de secours de notre vaisseau à l’abri des éléments, il nous a attirés et enfermés dans le plus bas des niveaux…qui sait s’il n’est pas déjà parti…en nous laissant mourir ici…tous.
La porte !!! elle s’ouvre !
Nous nous précipitons. Certains sont armés de lances artisanales, d’autres de barres en métal…nous allons défendre chèrement notre peau…et nous battre pour notre liberté !


Et voilà, c’est parti…
Je viens d’actionner le mécanisme pour ouvrir la porte, c’est tellement simple… S’ils savaient la moitié de ce que j’ai appris lorsque j’ai mis ce masque…Je ne sais pas vraiment pourquoi j’ai fini par le poser sur mon visage…plus je l’étudiais, plus il me fascinait…découpe parfaite, technologie totalement inconnue, si lisse, si doux, si résistant…fascinant !
Lorsque j’ai enfin osé voir à travers ces yeux, le placer contre mon visage…cela m’a fait comme un électrochoc…j’ai perdu connaissance pendant des heures…puis…ce fut l’Eveil.
Comme j’étais stupide…comme eux…combien pathétique et fragile…combien la Vraie Vie, le Véritable sens de l’Existence m’étaient inconnus et inaccessibles…mais maintenant, je suis autre chose…et j’évolue toujours. Je sens en moi les modifications qui continuent à transformer mon être…plus fort…plus rapide…mes sens sont à leur paroxysme. JE SUIS UN DIEU !


La porte est grande ouverte…comme une bouche gigantesque s’ouvrant sur une abîme sans fin. Aucun d’entre nous ne bouge, nous observons, les yeux se noyant dans le noir de ce trou sans fond…
Le temps s’est arrêté…La Mort est venue nous faucher…tous…les hommes…les femmes…puis les enfants…ils les a tous massacrés…un bain de sang…il ne reste plus que mon fils et moi : ses esclaves. Je fais ce que je peux pour réparer les capteurs sans me faire emporter par une rafale…j’avance doucement car je sais qu’il nous tuera lorsque j’aurai terminé. Je me prépare à changer une caméra lorsque je sens une présence dans le hangar. Il vient déjà terminer le boulot ?! mais je n’ai pas fini ! et mon fils…
Mais lorsque je me retourne, ce n’est pas lui qui se tient à quelques pas de moi…c’est autre chose…un animal. Il remue sa longue queue aiguisée de gauche à droite dans un mouvement reptilien…sa tête gigantesque…sans yeux apparent…est totalement immobile. La terreur m’a envahi et m’empêche le moindre mouvement…je vois ma mort en face…je vois ses dents, ses griffes…elle me sourit…avant de fondre sur moi…déchiqueter mes chairs…elle me dévore !!!


Il était temps que nous rentrions…des espèces de parasites sont venus mettre le bordel à la maison ! KsssssssSSSSSSsssssssss
Bon, ça nous fera de la nourriture fraiche pour quelques jours mais j’ai cassé une dent sur le plus grand…faut dire qu’il avait la tête dure avec sa carapace sur le visage…savent vraiment plus quoi inventer…et pour finir pareil !
KssssssSSSSSSSSsssssssssss

Voir le profil de l'utilisateur
Voilà pour les participations!

Je tiens à féliciter chaleureusement tous les participants. Ce n'était pas un exercice facile, mais la récompense n'en méritait pas moins! Vous vous en êtes bien sorti, et j'ai beaucoup aimé voir ce que vous avez pu faire avec les contraintes imposées!

Vous départager n'a pas été évident, je rappelle que les critères de choix était le scrupuleux respect des contraintes imposées, plutôt que le talent d'écriture même, afin que tout le monde ai une chance de gagner.

Malgré tout il faut trancher, et c'est donc Hypok qui remporte ce concours de fanfic! Félicitations! Vu le niveau de ton perso, je pense que cette vie te sera ô combien précieuse! Wink

Voir le profil de l'utilisateur
Owiiii Smile
J'y ait cru jusqu'à lire les textes de tout le monde, à partir de la ma confiance en a pris un sacré coup! (chapeau Gunter, la poésie c'est hardcore comme genre, tu devrais changer de dés)
Bon, maintenant, je vais traquer un certain Gimmeoil, celui la ne risque pas de m'attaquer à coups de rimes.

Voir le profil de l'utilisateur
Ingrat, j'aurai du donner le prix à Gui2x tient! Razz

Pour le duel tu attendras, je ne serai pas très dispo prochainement. Mais dès mon retour, je te fous une rouste sans remords, vu que tu as une vie à présent ^^

Voir le profil de l'utilisateur
bon, pour la suite, tu me donnes quelques nouvelles contraintes ? (je vais rester sur la même base, mais je peux intégrer des événements, et changer de lieu)

Voir le profil de l'utilisateur
Ah ben si tu veux continuer à t'amuser, lance trois dés pour le lieu et les événements Very Happy

Voir le profil de l'utilisateur
Result
1 - 4 - 3 (Avg: 2.66666666667)

Voir le profil de l'utilisateur

gunter

avatar
Admin
Je n'ai encore rien lu, mais félicitations à hypok et autres participants ! Smile

Voir le profil de l'utilisateur http://hagagou.wordpress.com

Contenu sponsorisé


Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut  Message [Page 1 sur 2]

Aller à la page : 1, 2  Suivant

Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum